Je n'irai pas danser cette fois.
Ce n'est pas que je meurs, c'est que je souffre. Je ne m'éteins qu'à petit feu, puisqu'il y a ceux qui me donne ce sourire et ces fous rires à longueur de journée. Ils sont là, et leur présence me fait tellement plaisir sans qu'ils le sachent [...]. Ces petits mots doux et ces petites caresses... je n'y aurais pas le droit. Je ne mangerai pas encore une fois. Les yeux se noient de mes larmes salées, noirâtres. Elles sont douces et glauques à la fois, et puis elles coulent le long de mon visage pour se réfugier sur mes lèvres rosées, rongées par la culpabilité. De toute façon, je dois oublier... puisque je n'irai pas danser cette fois...

